Surstocks et Invendus – connaissez-vous leurs impacts et comment les limiter ?
Produire pour jeter. Ce non-sens, qu’il soit alimentaire ou non, continue de hanter nos chaînes de production. Pourtant, face à l’urgence écologique, économique et sociale, ce gaspillage généralisé n’a plus sa place. Lors de One to One B.Better, Phenix a mis en lumière les solutions concrètes à disposition des entreprises pour transformer une problématique longtemps ignorée en levier d’impact.
Un gaspillage massif, souvent invisible
Chaque année en France, les invendus non alimentaires pèsent 4,3 milliards d’euros. Le textile concentre une part importante de ces pertes, avec 1,5 milliard d’euros envolés en vêtements et chaussures. Et pour certaines entreprises, ces surstocks peuvent représenter jusqu’à 5 % de leur chiffre d’affaires. Derrière ces chiffres, une réalité complexe : erreurs d’étiquetage, défauts mineurs, campagnes mal calibrées, saisonnalité imprévisible... Autant de facteurs qui créent des stocks dormants. Des produits encore utiles, mais relégués en fin de chaîne.
Passer du gaspillage à la valorisation
Ce que propose Phenix, c’est un changement de paradigme. Plutôt que détruire ou solder, valoriser. En accompagnant les entreprises vers une politique de don maîtrisée, Phenix fait du gaspillage un gisement d’opportunités. Avec un accompagnement opérationnel, des outils digitaux éprouvés et un réseau associatif solide, il devient possible de traiter les invendus avec fluidité, agilité, et impact.
La défiscalisation peut atteindre 60 % de la valeur des dons. Mais au-delà des gains financiers, ce sont l’engagement des équipes, la fierté d’agir concrètement pour une économie plus juste et l’ancrage de la RSE dans le quotidien qui ressortent.
Un cadre législatif qui accélère le mouvement
La loi AGEC interdit désormais la destruction des produits encore utilisables. Mais elle va plus loin : elle hiérarchise les solutions, plaçant le don au sommet des priorités. Cette évolution législative s’inscrit dans une dynamique européenne plus large, avec la CSRD qui impose de nouvelles exigences en matière de transparence environnementale.
Pour les entreprises, anticiper ces mutations, c’est prendre une longueur d’avance. C’est démontrer que performance économique et responsabilité peuvent s’aligner sans friction.
Des preuves par l’exemple
Trois entreprises ont partagé leur retour d’expérience lors de One to One B.Better.
Chez Westfalia, 42 palettes d’avocats devenus excédentaires ont trouvé preneur en moins de huit jours grâce à l’intervention de six associations coordonnées par Phenix. Une opération menée dans l’urgence, avec une logistique fluide et un gain net pour l’entreprise.
Shiseido, acteur du luxe, collabore avec Phenix depuis 2022. Plus de 3,9 millions d’euros de produits redistribués à 25 associations ciblées, sélectionnées pour leur engagement auprès de femmes en difficulté. L’enjeu de l’image et du contrôle des flux a été levé grâce à une traçabilité rigoureuse. Résultat : 2,2 tonnes d’équivalent CO2 évitées et une stratégie RSE exemplaire.
Enfin, Samsé a su transformer une contrainte technique en opportunité : 629 palettes de bacs plastiques, rendus obsolètes par un changement d’automate, ont été redistribuées via 32 collectes, générant 244 000 euros d’économies.
Une solution humaine et technologique
Ce qui fait la force de Phenix, c’est sa double approche. D’un côté, une plateforme digitale qui centralise les flux, édite les documents de défiscalisation, mesure les indicateurs RSE. De l’autre, une équipe terrain, répartie sur 15 antennes, en lien constant avec un réseau de 3 000 associations partenaires. Cette combinaison permet une adaptation fine aux contraintes de chaque entreprise, quelle que soit sa taille ou son secteur. L’invendu, nouvel actif stratégique En 2025, les entreprises ne peuvent plus se permettre d’ignorer la valeur cachée de leurs surstocks. Le don n’est plus un geste isolé, mais un outil structurant : pour mieux gérer les flux, nourrir la marque employeur, incarner les engagements RSE.
Cette démarche fait écho aux attentes croissantes des consommateurs, des collaborateurs, et des régulateurs. Elle participe à une nouvelle vision de la performance, intégrant l’impact comme critère central de décision.
Vers un réflexe antigaspi systémique
Phenix n’apporte pas une solution miracle, mais un écosystème. Un partenaire capable d’industrialiser le don avec rigueur et bienveillance. Et surtout, de le rendre simple à mettre en œuvre. Parce qu’il n’y a plus d’excuse. Parce que chaque entreprise, quel que soit son secteur, produit encore trop pour ne pas en faire bénéficier ceux qui en ont besoin.
Alors demain, si chaque invendu devenait un outil de transformation ?
C’est déjà le cas pour celles et ceux qui ont décidé d’agir.
En savoir plus : https://www.wearephenix.com/
